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Situation
de départ Objectifs
de départ
Situation actuelle |
___Aujourd'hui, la libéralisation du secteur céréalier malien peut être considérée comme quasi achevée sur le plan réglementaire et institutionnel. Les instruments qui restent à la disposition des pouvoirs publics correspondent aux prérogatives "normales" d'un Etat dans une économie libéralisée. Les instruments qui permettent à l'heure actuelle à l'Etat malien d'influer, directement ou indirectement, sur la dynamique et le fonctionnement du secteur céréalier peuvent être regroupés en quatre catégories : 1 - La production de biens publics nécessaires à l'exercice des activités des différentes catégories d'agents économiques; il s'agit en particulier de la définition et du financement : - des infrastructures de transport; 2 - La réglementation de l'activité économique, qui se limite désormais à : - la fixation du niveau des droits et taxes à l'importation; cependant, la prochaine mise en place du tarif extérieur commun (TEC) au sein de l'UEMOA supprimera l'autonomie de décision du gouvernement malien dans ce domaine; 3 - L'appui à la construction du marché, à travers des actions à caractère expérimental dans différents domaines (transformation, regroupement de l'offre, mécanismes d'assurance, ...). 4 - La prévention et l'atténuation des crises alimentaires, à travers la gestion ou la supervision d'un système cohérent d'instruments : système d'alerte précoce; stock national de sécurité, fonds de sécurité alimentaire, cellule de veille. Ainsi, en moins de deux décennies, l'intervention de l'Etat dans le secteur céréalier s'est profondément modifiée, que ce soit du point de vue de son ampleur ou du point de vue des fonctions exercées. |